Dimanche 15 avril 2012 à 18:07

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Auteur : Mary & Carol Higgins Clark
Titre : Trois jours avant Noël
Année de 1ère parution française : 2000
À propos de mon livre :
Editions : Le Livre de Poche
Année de parution : 2002
Pages : 245


Nora Reilly, célèbre auteur de romans policiers, n'a vraiment pas de chance. Passe encore d'être hospitalisée trois jours avant Noël pour une jambe stupidement cassée, mais quand son mari Luke et son chauffeur Rosita Gonzalez se font kidnapper par deux affreux méchants, Nora commence vraiment à se faire du souci. Pas tant pour le million de dollars que réclament les preneurs d'otages, mais bien pour la vie de ceux-ci. Heureusement, Nora a sous la main sa fille Regan, détective privée de son état. Celle-ci sera bientôt rejointe par Alvirah Meehan, une collègue bien précieuse...

 
Mon avis : Le challenge de Calypso m'a permis d'ouvrir à nouveau un roman de Mary Higgins Clark, une auteure dont j'apprécie beaucoup la plume & sa façon de voir & de raconter les choses. Néanmoins, celui-ci ne restera pas longtemps dans ma mémoire.. J'ai quand même passé un bon moment en compagnie de ce livre mais pas autant que je l'aurai voulu.

Nora Reilly, la mère de Regan, se retrouve à l'hôpital à cause d'une chute qui lui a coûté une jambe cassée, quelques jours avant Noël. Comme si ça ne suffisait pas, son mari Luke ainsi que son chauffeur, Rosita, se font enlever par deux ravisseurs.. débutants ! Ce qu'ils veulent ? Un million de dollars contre leur liberté. Mais Nora a la chance d'avoir une fille détective privé. En faisant la connaissance de Alvirah, une fan incontestée de Nora pour son talent d'écrivain mais aussi une détective, elle va tout mettre en oeuvre pour retrouver la trace de son père & de Rosita.

Je ne regrette pas d'avoir lu ce roman même s'il ne m'a pas forcément plu. Disons que j'ai un avis assez mitigé. Le problème, c'est que, quand on lit plusieurs romans d'un même auteur qui est spécialisé dans un genre, on retrouve forcément, à un moment donné, la même base, le même style. Dans ce roman, ce qui m'a surtout ennuyé, c'est qu'on sait tout de suite qui sont les ravisseurs puisqu'ils sont dévoilés au début & à force de lire du Mary Higgins Clark, on sait aussi comment tout va finir. Malgré tout, il reste une part de suspense, avec quelques situations inattendues qui nous poussent à toujours en lire plus. La collaboration entre la mère & la fille est très bien réussie. On ressent un certain feeling entre elles & l'histoire concorde parfaitement d'un bout à l'autre. Elles se complètent avec leur propre style & c'est très agréable de les suivre ensemble.
Le fond de l'intrigue est quand même bien trouvée. Je ne vous dirai pas l'idée que les ravisseurs ont trouvé pour mettre en oeuvre leur plan mais ça change un peu & c'est plaisant à découvrir. Même si ça les rend stupide..

On retrouve un personnage de Mary Higgins Clark, Alvirah Meehan ainsi que Regan Reilly qui est un personnage de Carol Higgins Clark. J'ai beaucoup apprécié leur rencontre & leur union car, comme la mère & la fille, ces deux personnages se complètent & forment un beau duo dans leur enquête.

En conclusion, c'est un roman efficace pour se détendre, pour passer un bon moment sans trop se creuser la tête. J'ai trouvé juste dommage qu'on en sache trop, trop vite. Malgré tout, on est rapidement embarqué dans l'histoire jusqu'au bout.


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D'autres avis pour le mot "jour" :
Nelfe. Reveline. Juliah. Rose. Felina. Calypso. Pomm. Odwy. Sayyadina. Moody. Nanajoa. Fleurdusoleil. Paikanne. Luna. Didikari. Mimi.
 

Lundi 27 février 2012 à 23:09

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Auteur : Eliette Abécassis
Titre : Un heureux événement
Année de 1ère parution française : 2005
À propos de mon livre :
Editions : Le Livre de Poche
Année de parution : 2007
Pages : 157


" Désormais ma vie ne m'appartenait plus. Je n'étais plus qu'un creux, un vide, un néant. Désormais, j'étais mère. " E. A.

 
Mon avis : J'ai découvert ce livre grâce à Demoiselle-Coquelicote, qui a eu la gentillesse de me prêter le sien ! Donc je tiens à la remercier ;)

La vie de Barbara a été entièrement chamboulé le jour où elle est tombée enceinte.. Tout empire quand vient l'accouchement. Barbara doit apprendre à aimer ce petit être, à vivre avec, à savoir ce qu'il veut exactement.. Mais elle doit aussi réapprendre à s'aimer en tant que femme, à survivre face à son couple qui en a pris un coup face à l'arrivée de ce bébé.. La vie n'est pas simple quand quelqu'un se met entre le couple, même s'il ne s'agit que d'un bébé & Barbara va en faire la douloureuse expérience..

Ce roman m'a beaucoup étonné parce qu'il est très (trop ?) réaliste.. Je me suis retrouvée dans une grosse partie, toute la grossesse & "l'après", en fait.. Eliette Abécassis a les bons mots pour décrire ce que l'on ressent quand on est enceinte, parce que ce n'est pas si simple.. Mais elle les a aussi pour tout ce qu'il se passe après & j'en suis restée bouche-bée. Tout est tellement vrai : la peur de ne pas savoir s'occuper de son premier bébé (surtout quand on ne sait pas du tout "comment ça marche"), être mère mais surtout redevenir femme & puis le couple qui ne se comprend plus parce que tout n'est plus pareil, toutes les pensées ne vont plus qu'au bébé.. C'est vrai que sur le moment, tout est difficile, on accumule la fatigue, les doutes, la perte de soi.. On se rend compte seulement avec du recule à quel point c'est merveilleux d'être dépendant de ce petit être..

C'est un roman que je déconseille à ceux qui n'ont jamais eu d'enfants car il est très négatif.. Bien que je l'ai trouvé réaliste pour tout, parce que tout est bien décortiqué, il manque les aspects positifs à être maman & il peut vraiment faire peur..

En tout cas, je suis contente de m'être retrouvée entièrement dans ce roman (il n'y a que la fin qui est différente de mon vécu donc bon..).. L'auteur a mis des mots sur des gestes, des difficultés du quotidien qu'on n'ose pas vraiment dire parce que c'est dur d'en parler ou bien c'est dur de vivre ainsi.. Enfin, vous comprendrez mieux si vous lisez le livre, je n'ai pas envie de dire ce qu'il se passe non plus. Mais ça laisse à réfléchir.. Un bébé est un bouleversement total dans la vie, personne ne nous prévient mais surtout, heureusement qu'on ne nous prévient pas de cette façon ! Voilà pourquoi il vaut mieux le lire en connaissance de cause..
 

Lundi 26 septembre 2011 à 9:29

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Auteur : Beth Fantaskey
Titre : Comment se débarrasser d'un vampire amoureux
Année de 1ère parution française : 2009
À propos de mon livre :
Editions : Le livre de poche
Année de parution : 2011
Pages : 445
Les autres tomes liés à ce livre :
1. Comment se débarrasser d'un vampire amoureux / 2. Comment sauver un vampire amoureux



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Les avis des autres lecteurs de cette Lecture Commune :
Ethernya. Nanapomme. Mia. Mycoton. Priline. Candyshy. Frankie. Liyah. Lizi. Louve. NiThOuxx. Pierre de jade. Stellabloggeuse. Tsuki. Tachas. Juliah. Cln. Petitepom. Mypianocanta.


  Jessica attendait beaucoup de son année de terminale : indépendance, fêtes à n’en plus finir… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Soudain, elle découvre que ses parents l’ont adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, quand elle s’appelait encore Anastasia. Et, entre sa naissance et son adoption, ses vampires de parents biologiques ont eu l’excellente idée de la fiancer à un prince vampire, qui débarque aujourd’hui aux Etats-Unis pour récupérer sa promise.
Lucius est beau, prévenant, élégant : ça ne fait aucun doute, Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la fiancée en question a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit. En nous racontant ses aventures avec un humour décapant, Jessica nous livre un guide pratique pour se débarrasser d’un vampire amoureux. Mais alors qu’elle invente tous les stratagèmes pour dégoûter Lucius, Jessica pourrait bien se retrouver prise à son propre piège. Prudence, les vampires peuvent se montrer très… persuasifs.



Mon avis : Jamais un roman ne m'aura inspiré autant de sentiments à la fois ! Ce que l'on ressent change constamment, on est impatient, intrigué puis déçu (pas par l'histoire mais par certaines réactions liées aux personnages), énervé, triste, ému.. Bref, un beau mélange d'émotions qui nous colle tout au long de l'histoire.

Jessica est une ado typique américaine qui vit en Pennylvanie depuis sa plus tendre enfance, adoptée très tôt par des parents qui l'aiment plus que tout au monde. Sa vie va basculer le jour où elle fera la connaissance de Lucius Vladescu, un vampire possessif & arrogant à qui elle est destinée depuis sa naissance ! Lucius va tout faire pour la ramener en Roumanie, le pays d'où est originaire la vraie Jessica : Antanasia, afin que le pacte ait lieu & que la guerre entre les Dragomir & les Vladescu n'éclate pas. Mais que se cache-t-il vraiment derrière ce pacte ? Jessica va le découvrir bien assez tard.

Tout commence assez naïvement, on fait la connaissance de Jessica, jeune ado toute aussi banale que n'importe laquelle, puis celle de Lucius, un vampire somme toute aussi banal. Mais il y a quelque chose qui nous pousse à continuer de lire. Ils jouent au chat & à la souris tout au long du roman ! Lucius essaie de séduire Jessica, mais celle-ci reste froide au charme de Lucius alors il va finir par vivre comme un ado américain normal. C'est à partir de là que tout commence à être vraiment intéressant. Lucius ne désire plus Jessica, du moins, c'est ce qu'il prétend. Alors que celle-ci s'est rendue compte qu'elle l'aime plus que sa propre vie, qu'elle l'a toujours aimé.. Il n'a plus autant de défauts finalement, & même beaucoup de qualités.

Une fois que Jessica a compris l'enjeu que son passé a sur son futur, elle change brutalement, elle grandit & on assiste à toutes ses métamorphoses sans que ça aille trop vite. Leur amour est idyllique. Je me suis surprise plusieurs fois à avoir limite les larmes aux yeux (bon, ce n'était pas encore ça, je suis pas très sensible.. mais j'étais très triste !) parce que l'amour qui les unit est très puissant, intouchable. On en vient à être dégouté pour eux quand tout ne se passe pas comme prévu. C'est vraiment un roman intense en émotions. Bien plus que Twilight ! Les personnages sont tous aussi attachants les uns que les autres. Bien sûr, il y en a qu'on déteste, comme dans tous les romans mais aucun ne laisse indifférent. C'est un livre que je relirai bien volontiers alors que, normalement, je n'aime pas relire ! Un excellent roman !
 

Jeudi 15 septembre 2011 à 13:21

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Auteur : David Bisson & Evangéline de Schonen
Titre : L'enfant derrière la porte
Année de 1ère parution française : 1995
À propos de mon livre :
Editions : Le livre de poche
Année de parution : 1995
Pages : 123

 
En août 1982, vêtu d'un anorak et d'un bonnet de laine, un garçon de douze ans raconte dans un commissariat de la banlieue parisienne son effroyable histoire. Depuis l'âge de quatre ans il a vécu enchaîné dans une salle de bains, puis au pied du lit de ses parents, puis dans un placard; dans le même temps il a été fréquemment battu et il a été brûlé par sa mère. C'est auprès du psychiatre Tony Lainé, spécialiste de l'autisme, disparu depuis, que David parviendra à retrouver un début d'équilibre et à aborder sa vie d'adulte. Durant le procès il ne dira rien; il demandera même au garde des Sceaux une mesure de grâce en faveur de sa mère. Elle sera libérée après un an de prison, mais il restera sans nouvelles... C'est ce chemin de solitude et de souffrance - de retour, aussi, vers la vie et les autres - que David Bisson évoque ici. Un chemin que connaissent encore, à des degrés divers, des milliers d'enfants dans notre pays...


Mon avis : Je pense que tout le monde ressent la même chose face à ce genre de témoignage. De l'écoeurement, de l'incompréhension & de la haine.

David a vécu 8 ans attaché & enfermé comme un chien. Pire. Il n'a jamais su pourquoi sa mère ne l'aimait pas, puisqu'elle aimait son petit frère. Son beau-père ne disait rien, sûrement impuissant face à cette femme puisque David n'était pas son fils à lui. Il était d'abord attaché dans la salle de bain ou dans les toilettes, à voir les allers & venus de chacun, comme s'il n'était pas là.. À subir ce qu'on lui montrait alors que ce n'était qu'un petit garçon.. Puis il a été attaché au lit familial. Pour finir, il a été enfermé dans un placard.  Dans le noir. Pendant tout ce temps il a subi la colère de sa mère. Crises qui n'étaient aucunement justifiées puisque David ne faisait rien de mal. Que pouvait-il faire, attaché ? Jouer ? C'était punissable apparemment.

Des passages m'ont énormément marqués. Sa mère était d'une telle violence. Je me demande comment c'est possible. Il garde des traces, physiques & morales, dans sa vie d'adulte. On n'efface pas le passé. On vit avec. J'ai de la peine pour David. Beaucoup. Aucun enfant au monde, si turbulent soit-il (même si là, ce n'était pas le cas), ne mérite un enfer pareil.

Pourtant, David a toujours su garder courage & espoir. Dix ans à peine, il pensait déjà à la mort mais il a toujours fait face. J'admire beaucoup sa ténacité , sa patience & même son pardon.

Je ne critiquerai pas la façon d'écrire de David, ce n'est pas le but dans ce genre de roman. Il écrit avec son coeur, avec ses souvenirs, avec sa peine. Aucun mot n'est vraiment qualifiable pour exprimer ce qu'il a vécu. Il a voulu en parler, faire partager cet enfer pour se sentir mieux & j'espère juste que ce genre de témoignage fait réfléchir certaines personnes & donne du courage à ceux qui ont été dans le même cas, car beaucoup d'enfants ont subi ce genre de maltraitance. Ce livre est très touchant & très émouvant.

Extraits :
"Et la nuit revenait.
Et la terreur s'installait.
C'était la nuit surtout qu'elle me massacrait, qu'elle me passait à tabac.
"

"Les douleurs physiques s'oublient vite. Elle a toujours essayé de me faire mal, très mal, un vrai bourreau. Ma douleur est morale."
 

Mardi 23 août 2011 à 14:06

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Auteur : Mary Higgins Clark
Titre : Ce que vivent les roses
Année de 1ère parution française : 1997
À propos de mon livre :
Editions : Le livre de poche
Année de parution : 1998
Pages : 315
 
 
Par deux fois, à quelques semaines d'intervalle, Kerry McGrath fait une constatation troublante : le Dr Smith, chirurgien plasticien, donne à ses patientes le visage de Suzanne, une jeune femme assassinée quelques années plus tôt. Kerry, alors procureur-adjoint, avait fait condamner le mari de celle-ci…
Mais lorsque, saisie de doutes, elle veut faire rouvrir le dossier, personne ne semble y tenir, ni son patron, ni son ex-mari, ni même son vieil ami, le sénateur Hoover...
Bientôt, c'est pour sa vie même et celle de sa petite fille que devra craindre Kerry, si elle veut découvrir la vérité. Ce roman de Mary Higgins Clark, le treizième depuis La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980), ne le cède à aucun de ses prédécesseurs. Le crime, la menace, le suspense y vont de pair avec une analyse au laser de la psychologie du crime…


Mon avis : Dès les premières pages, ce roman m'a fait penser à Un jour tu verras... du même auteur. Dans ce dernier, le personnage principal voit quelqu'un lui ressemblant trait pour trait. Dans Ce que vivent les roses, deux personnages, qui sont les sosies de la morte, sont au coeur de l'enquête..  Heureusement, la ressemble s'arrête là, j'ai eu peur de tomber sur la même histoire mais ce n'est pas le cas.

Kerry McGrath essaie de résoudre une affaire classée depuis des années car certaines choses ne coïncident pas. Elle n'est pas persuadée que le présumé coupable du meurtre de Suzanne Reardon est innocent mais elle fera tout pour éclaircir cette affaire malgré les mises en garde qu'on lui fait & les menaces qui pèsent sur sa fille. Elle finira par croire à l'innocence du meurtrier, Skip Reardon.

Comme toujours dans les romans de Mary Higgins Clark, le tueur n'est pas celui que l'on croit ! Ce qui m'a étonné dans celui-ci, est qu'on le découvre vraiment dans les toutes dernières pages & jamais on ne l'aurait soupçonné lui ! Tellement proche de la famille de Kerry depuis toujours. L'histoire ne m'a pas plu tout de suite, j'ai eu un peu de mal à accrocher dès le début car je la trouvais un peu longue à se mettre en place. Mais dès que les faits sont évoqués, tout s'enchaîne & on ne peut plus s'arrêter de lire car l'auteur nous tient en halène jusqu'au bout.

Ce qui m'a juste dérangé, c'est que la fille de Kerry, Robin, âgée de 10 ans je crois parle trop murement pour son âge je trouve.. Elle dit des choses à sa mère, sa façon de parler, qui ne correspondent pas trop à une petite fille.. Après, peut-être que je me trompe, mais ça m'a un peu déstabilisé.. Par contre, elle est adorable, bourrée de bonnes intentions pour tout le monde, une vraie petite fille modèle, très gentille & obéissante.
Kerry, quant à elle, est un personnage très attachant déjà en tant que mère mais aussi en tant que procureur, elle ne néglige rien & sait prendre des risques quand il le faut.

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